Difference between revisions of "Constantinos Speras"

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En Mars [[1914]], il se trouve à Kavala et participe à la grève des travailleurs du tabac, durant laquelle il a été arrêté et été envoyé à la prison de Tripoli.
 
En Mars [[1914]], il se trouve à Kavala et participe à la grève des travailleurs du tabac, durant laquelle il a été arrêté et été envoyé à la prison de Tripoli.
  
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En [[1916]], à la demande des miniers locaux, il retourna à Serifos, où il monta le syndicat local, le Somateio Ergaton Metallefton Serifou (''Syndicat des Travailleurs et Miniers de Serifos'') et devint son premier président._ He also drafted the Union’s Constitutional Resolution, which is considered as one of the most radical and revolutionary of that period. As the Union’s president he undertook the defence of the rights of the workers against the absolutism of the mining company, which maintained very close links with the Athens governments.
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En [[1916]], à la demande des miniers locaux, il retourna à Serifos, où il monta le syndicat local, le Somateio Ergaton Metallefton Serifou (''Syndicat des Travailleurs et Miniers de Serifos'') et devint son premier président._ He also drafted the Union’s Constitutional Resolution,_ qui est considérée comme l'une des plus radicales et révolutionnaires de cette période. _As the Union’s president he undertook the defence of the rights of the workers against the absolutism of the mining company, which maintained very close links with the Athens governments._
  
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When the workers realized that their continuous posts to the Syros and the Athens newspapers bore no results whatsoever,_ la grève historique d'Août [[1916]] se déclancha. La grève fut réprimée dans le sang par les gendarmes royalistes qui vinrent à l'aide aux patrons. Les affrontements entre mineurs (assistés par leurs familles) et les troupes laissèrent 4 travailleurs et 4 gendarmes pour mort et une douzaine blessés. Les travailleurs tués étaient Michael Zoilis, Themistoklis Kouzoupis, Michael Mitrofanis et Ioannis Protopapas.
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Quand les travailleurs réalisèrent _that their continuous posts to the Syros and the Athens newspapers bore no results whatsoever,_ la grève historique d'Août [[1916]] se déclancha. La grève fut réprimée dans le sang par les gendarmes royalistes qui vinrent à l'aide aux patrons. Les affrontements entre mineurs (assistés par leurs familles) et les troupes laissèrent 4 travailleurs et 4 gendarmes pour mort et une douzaine blessés. Les travailleurs tués étaient Michael Zoilis, Themistoklis Kouzoupis, Michael Mitrofanis et Ioannis Protopapas.
  
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In the wake of the strike_, Speras fut arrêt et emprisonné avec plusieurs autres grèvistes à la prison de Syros. It was there that he wrote a chronicle of the events of the strike, which was firstly published in 1919 under the title ''The Strike of Serifos, that is narration of the bloody scenes of 21 August 1916 in the mines of Megalo Livadi of Serifos''. In 1917 he was transferred to the jail at the Firka Fortress of Chania, Crete. While kept there, he addressed an appeal to the Labour Centre of Chania (Ergatiko Kentro Chanion), seeking their support <ref>P. Papamanousakis: To Ergatiko Xypnima sta Chania (The Working Awakening in Chania), self-edition, Athens, 1977, p. 32-33.</ref>.
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In the wake of the strike_, Speras fut arrêt et emprisonné avec plusieurs autres grèvistes à la prison de Syros. C'est là qu'il a écrit une chronique des événements de la grève, qui fut pour la première fois publiée en [[1919]] sous le titre ''La Grève de Serifos''. Il y fait la narration des scènes sanglantes du [[21 août]] [[1916]] dans les mines de Megalo Livadi de Serifos. En [[1917]], il fut transféré à la prison _at the Firka Fortress of Chania, Crete. While kept there, he addressed an appeal to the Labour Centre of Chania (Ergatiko Kentro Chanion), seeking their support <ref>P. Papamanousakis: To Ergatiko Xypnima sta Chania (The Working Awakening in Chania), self-edition, Athènes, 1977, p. 32-33.</ref>.
  
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En août 1918, Speras en collaboration avec Kostas Bastounopoulos, un socialiste modéré, et d'autres fondèrent, dans le village de Ermoupoli de l'île Syros, la Société du Travail Éducatif (Morfotikos Ergatikos Omilos ) <ref>Journal "Sosialismos" (''Socialisme''), Deuxième Période, Numéro 40, 2/9/1918.</ref> . La société assista à la publication du journal «Ergatis» («''Travailleur''»), l'organe du Centre Ouvrier _of Cyclades (Ergatiko Kentro Kykladon)_ <ref>Durant cette période, les travailleurs/euses de partout en Grèce fondèrent des Centres Ouvriers (Ergatika Kentra), comme organisations parapluies pour de plus petits syndicats locaux. Ces Centres Ouvriers ont joué un rôle décisif dans la création, en [[1918]] de la Confédération Générale du Travail Grècque (GSEE).</ref>.
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En août 1918, Speras en collaboration avec Kostas Bastounopoulos, un socialiste modéré, et d'autres fondèrent, dans le village de Ermoupoli de l'île Syros, la Société du Travail Éducatif (Morfotikos Ergatikos Omilos ) <ref>Journal "Sosialismos" (''Socialisme''), Deuxième Période, Numéro 40, 2/9/1918.</ref> . La société assista à la publication du journal «Ergatis» («''Travailleur''»), l'organe du Centre Ouvrier des îles Cyclades (Ergatiko Kentro Kykladon) <ref>Durant cette période, les travailleurs/euses de partout en Grèce fondèrent des Centres Ouvriers (Ergatika Kentra), comme organisations parapluies pour de plus petits syndicats locaux. Ces Centres Ouvriers ont joué un rôle décisif dans la création, en [[1918]] de la Confédération Générale du Travail Grècque (GSEE).</ref>.
  
 
=== Le 1er congrès de la Confédération Générale du Travail Grec (GSEE) ===
 
=== Le 1er congrès de la Confédération Générale du Travail Grec (GSEE) ===

Revision as of 00:38, 25 January 2008