Difference between revisions of "Conseillisme"

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Les références sont selon, le [[luxembourgisme]] allemand, les conseils ouvriers paysans ou de commune pratiqués en russie lors de la révolution, ou l'expérience des [[Conseils et occupations d'usines en Italie (1919-20)|conseils ouvriers de Turin en 1919]].
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En [[Révolution de Février|février 1917]], la reformation des soviets aboutit au renversement du régime tsariste. Mais les soviets n’exerceront jamais réellement le pouvoir : de février à octobre 1917, le pouvoir est détenu par un « [[Gouvernement provisoire (Russie)|gouvernement provisoire]] » dirigé par Kerensky. Le mot d'ordre défendu par les bolcheviks est alors : « Tout le pouvoir aux soviets ! ». À partir d'[[Révolution d'Octobre|octobre 1917]], le pouvoir est détenu par des « [[Conseil des commissaires du peuple (URSS)|commissaires du peuple]] » dirigés par Lénine.
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En France, c'est le terme de ''coordinations'' qui est utilisée en [[1986]] pour désigner les assemblées de cheminots et d'infirmières en grève. Mais contrairement aux conseils ouvriers du début du siècle, ces assemblées de travailleurs ne prennent pas une forme insurrectionnelle. L'Assemblée Générale est seulement considérée comme une forme d'organisation. Il en est de même pour les assemblées de grévistes qui se sont constituées en [[1995]]. Parfois contrôlées par les syndicats, ces assemblées se sont limitées à un cadre purement revendicatif.
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Les conseils ouvriers fonctionnent selon les principes de la [[démocratie directe]]. Ils rassemblent l'ensemble des travailleurs dans des assemblées de base. Les élus de ces assemblées sont mandatés, doivent rendre compte de leurs activités devant l'assemblée, et sont révocables à tout moment par l'[[assemblée]].
  
 
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Parmi les différentes personnalités qui ont illustré l'histoire de l'ultra-gauche, on peut notamment citer [[Anton Pannekoek]] (auteur en [[1946]] d'un ouvrage intitulé ''Les Conseils ouvriers''), [[Herman Gorter]], [[Karl Korsch]], [[Maximilien Rubel]], [[Otto Rühle]], [[Paul Mattick]], [[Benjamin Péret]], [[Cornelius Castoriadis]] et [[Claude Lefort]] (animateurs de la revue ''[[Socialisme ou Barbarie]]''), [[Guy Debord]] et [[Raoul Vaneigem]] ([[Internationale Situationniste]]), ou Henri Simon (''[[Informations et Correspondances Ouvrières]]'').  
  
 
En France, l'ultra-gauche s'est surtout fait connaître par ses publications. Parmi les plus récentes, on peut citer ''Le Mouvement Communiste'' (1972-1974), ''Négation'' (1972-1974), ''[[La Guerre sociale]]'' (1977-1984), ''La Banquise'' (1983-1988), ''Brise-Glace'' (1988-1990) ou ''Mordicus'' (1990-1994). Certaines revues d'ultra-gauche continuent à être publiées encore aujourd'hui : ''Échanges et Mouvements'', ''Théorie Communiste'', ''Perspective Internationaliste'', ''Oiseau-Tempête''...
 
En France, l'ultra-gauche s'est surtout fait connaître par ses publications. Parmi les plus récentes, on peut citer ''Le Mouvement Communiste'' (1972-1974), ''Négation'' (1972-1974), ''[[La Guerre sociale]]'' (1977-1984), ''La Banquise'' (1983-1988), ''Brise-Glace'' (1988-1990) ou ''Mordicus'' (1990-1994). Certaines revues d'ultra-gauche continuent à être publiées encore aujourd'hui : ''Échanges et Mouvements'', ''Théorie Communiste'', ''Perspective Internationaliste'', ''Oiseau-Tempête''...
 
==Débats négationnistes==
 
À partir de [[1979]], le groupe constitué autour de ''[[La Guerre sociale]]'' apporte son soutien aux thèses de [[Robert Faurisson]] niant l'existence des chambres à gaz dans les camps d'extermination nazis durant la [[Seconde Guerre mondiale]]. Ce négationnisme repose sur un présupposé materialiste / mécaniste  selon lequel le [[capitalisme]] ne pourrait pas exterminer la main d'Å“uvre sans chercher à l'exploiter. Cette conception étriquée du matérialisme historique tire sa source pour certains d'un texte [[Bordiga|bordiguiste]] "Auschwitz ou le grand alibi" (Programme Communiste, 1960 ).
 
À cela s'ajoute le fait que les chambres à gaz sont perçues comme un mythe fondateur utilisé par les démocraties moderne pour se justifier. En [[1983]], une partie des membres de [[La Guerre Sociale]] finissent par s'apercevoir qu'ils ont été manipulés par [[Robert Faurisson]] et que les chambres à gaz ont bien réellement existé. Ils rompent alors avec le négationnisme pour fonder une nouvelle revue : « La Banquise ». Parallèlement à cette évolution, d'autres groupes d'[[ultra-gauche]] sombrent à la même époque dans le négationnisme. Dans les années 1990, tous ces groupes sont de plus en plus marginalisés au sein même de l'ultra-gauche. Ils sont alors contraints de s'autodissoudre et leurs membres s'éloignent par la suite progressivement de l'ultra-gauche.
 
  
  
'''BIBLIOGRAPHIE'''
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==Bibliographie==
  
 
- Richard Gombin. Les origines du gauchisme. Ed. Seuil
 
- Richard Gombin. Les origines du gauchisme. Ed. Seuil
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- Rupture dans la théorie de la Révolution Ed. SENONEVERO
 
- Rupture dans la théorie de la Révolution Ed. SENONEVERO
  
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==Notes==
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- Histoire du maximalisme dit ultra-gauche par Jean-Louis Roche (éditions du pavé, 2009)
  
'''VOIR AUSSI :'''
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==Voir aussi==
[[Kronstadt]], [[Conseils et occupations d'usines en Italie (1919-20)]], [[Rosa Luxemburg]], [[Anton Pannekoek]], [[Autonomie ouvrière]]
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*[[Anton Pannekoek]]
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*[[Autonomie ouvrière]]
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*[[Conseils et occupations d'usines en Italie (1919-20)]]
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*[[Kronstadt]]
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*[[République des conseils de Bavière]]
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*[[Révolution russe]]
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*[[Rosa Luxemburg]]
  
  
'''LIENS EXTERNES :'''
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Catégorie:Articles à retravailler Le conseillisme, est une théorie/pratique partagée par plusieurs mouvements cependant plus ou moins contradictoires au niveau théorique ou pratique.

Il existe des conseillistes anarchistes, des conseillistes marxistes, des conseillistes Situationnistes, des communistes de conseil. Les références sont selon, le luxembourgisme allemand, les conseils ouvriers paysans ou de commune pratiqués en russie lors de la révolution, ou l'expérience des conseils ouvriers de Turin en 1919.

Histoire des conseils ouvriers[edit]

Les premiers conseils ouvriers (ou soviets) apparaissent en Russie au cours de la révolution de 1905, mais leur origine remonte au vétché[1], un terme qui est synonyme de soviet dans l'ancien russe, et qui "correspondait à une sorte de diète, organe principal de la puissance politique de la cité."[2]

En février 1917, la reformation des soviets aboutit au renversement du régime tsariste. Mais les soviets n’exerceront jamais réellement le pouvoir : de février à octobre 1917, le pouvoir est détenu par un « gouvernement provisoire » dirigé par Kerensky. Le mot d'ordre défendu par les bolcheviks est alors : « Tout le pouvoir aux soviets ! ». À partir d'octobre 1917, le pouvoir est détenu par des « commissaires du peuple » dirigés par Lénine.

Les conseils ouvriers apparaissent aussi en Allemagne en novembre 1918. Ils obligent l'armée à signer un armistice avec la France. Les conseils ouvriers d'Allemagne sont battus en janvier puis en mars 1919 (voir aussi : révolution allemande). Ils apparaissent au même moment en Alsace, Hongrie et en Italie en 1920. A chaque fois, ces insurrections prolétariennes ne durent que quelques semaines ou quelques mois et sont rapidement anéantis par la bourgeoisie. En 1921, les marins de Kronstadt se révoltent contre le pouvoir bolchevik pour défendre celui des soviets : ils seront écrasés par la répression.

On voit plus tard réapparaître des conseils ouvriers en Hongrie en 1956 (contre le pouvoir stalinien), en France en mai 1968, ainsi qu'à nouveau en Italie en 1969.

A partir de 1968, le terme de conseils ouvriers commence à être remplacé par celui d' assemblées ouvrières, puis d' Assemblées Générales. A partir de 1973, on parle en Italie d' assemblées autonomes, dans le sens où ces assemblées ne sont pas contrôlées par les syndicats. Les assemblées autonomes subsistent en Italie jusqu'en 1979 : elles regroupent toutes sortes de travailleurs, mais aussi des chômeurs et des étudiants.

En France, c'est le terme de coordinations qui est utilisée en 1986 pour désigner les assemblées de cheminots et d'infirmières en grève. Mais contrairement aux conseils ouvriers du début du siècle, ces assemblées de travailleurs ne prennent pas une forme insurrectionnelle. L'Assemblée Générale est seulement considérée comme une forme d'organisation. Il en est de même pour les assemblées de grévistes qui se sont constituées en 1995. Parfois contrôlées par les syndicats, ces assemblées se sont limitées à un cadre purement revendicatif.

Fonctionnement des conseils[edit]

Les conseils ouvriers fonctionnent selon les principes de la démocratie directe. Ils rassemblent l'ensemble des travailleurs dans des assemblées de base. Les élus de ces assemblées sont mandatés, doivent rendre compte de leurs activités devant l'assemblée, et sont révocables à tout moment par l'assemblée.

Communisme de conseil[edit]

Le communisme de conseil est un courant marxiste antiléniniste qui se réclame des conseils ouvriers (ou « soviets »), tels qu'ils existèrent en Allemagne en novembre et décembre 1918. Les conseils ouvriers sont des assemblées réunissant l'ensemble des prolétaires. Pour les conseillistes, seules ces assemblées doivent diriger la révolution. Les conseillistes s'opposent donc aux conceptions de Lénine pour qui seul le parti devait diriger la révolution et la société socialiste. Pour les conseillistes, les conseils ouvriers doivent au contraire être les seules structures organisant la société socialiste : les conseils ouvriers sont une forme de démocratie directe.

Outre la référence aux conseils ouvriers, les conseillistes se distinguent par le rejet des syndicats, considérés comme des structures réformistes, mais aussi par le refus de participer aux élections ou de soutenir les luttes de libération nationale. L'ultra-gauche conseilliste refuse aussi l'antifascisme en tant qu'alliance avec la bourgeoisie. Pour les conseillistes, l'antifascime, en abandonnant la lutte de classe, ne fait que faire le jeu du fascisme : seule la lutte de classe et la lutte contre le capitalisme peut permettre de combattre efficacement le fascisme. La démocratie bourgeoise est à cet égard considérée comme une forme spécifique du capitalisme pouvant se faire fascisme pour remettre en marche le processus capitaliste. Quant à l'URSS et aux différents pays dits « communistes », tous ces régimes ne sont pour l'ultra-gauche que des capitalismes d'État, voire des « fascismes rouges ». La révolution bolchévique de 1917 est donc considérée de ce point de vue comme une « révolution bourgeoise » et un coup d'Etat.

En octobre 1919, l'ultra-gauche est exclue du Parti communiste d'Allemagne (KPD) au congrès d'Heidelberg. Les conseillistes fondent alors un nouveau Parti communiste le 4 avril 1920 : le KAPD (Parti communiste ouvrier d'Allemagne). En 1927, des conseillistes hollandais fondent le Groupe des Communistes Internationaux (GIC). Le GIC s'autodissout en 1940 au moment de l'invasion des Pays-Bas par l'armée allemande. Entre temps, Paul Mattick a émigré aux États-Unis d'Amérique où il a fondé deux revues conseillistes : « Living Marxism » et « New Essays ». En France, le communisme de conseil réapparaît surtout à partir de 1949 autour de la revue « Socialisme ou Barbarie », qui donne naissance en 1958 à deux groupes distincts, Informations et Liaisons Ouvrières et Pouvoir Ouvrier. En 1960, Informations et Liaisons Ouvrières devient Informations et Correspondances Ouvrières. Socialisme ou Barbarie et Pouvoir Ouvrier disparaissent à la veille de 1968. Informations et Correspondances Ouvrières se disloque en 1973. Un nouveau groupe naît en 1975 : Échanges et Mouvements.

Personnalités et publications[edit]

Parmi les différentes personnalités qui ont illustré l'histoire de l'ultra-gauche, on peut notamment citer Anton Pannekoek (auteur en 1946 d'un ouvrage intitulé Les Conseils ouvriers), Herman Gorter, Karl Korsch, Maximilien Rubel, Otto Rühle, Paul Mattick, Benjamin Péret, Cornelius Castoriadis et Claude Lefort (animateurs de la revue Socialisme ou Barbarie), Guy Debord et Raoul Vaneigem (Internationale Situationniste), ou Henri Simon (Informations et Correspondances Ouvrières).

En France, l'ultra-gauche s'est surtout fait connaître par ses publications. Parmi les plus récentes, on peut citer Le Mouvement Communiste (1972-1974), Négation (1972-1974), La Guerre sociale (1977-1984), La Banquise (1983-1988), Brise-Glace (1988-1990) ou Mordicus (1990-1994). Certaines revues d'ultra-gauche continuent à être publiées encore aujourd'hui : Échanges et Mouvements, Théorie Communiste, Perspective Internationaliste, Oiseau-Tempête...


Bibliographie[edit]

- Richard Gombin. Les origines du gauchisme. Ed. Seuil

- Pannekoek et les conseils ouvriers textes présentés et rassemblés par Serge BRICIANER Ed. EDI

- Mattick Paul. Intégration capitaliste et rupture ouvriere. Ed. EDI.

- Nesic Karl. Crise sociale Mythes et réalités. Ed. L'Harmattan

- Nesic Karl. Un autre regard sur le communisme et son devenir. Ed. L'Harmattan

« Histoire générale de l'ultra-gauche », Christophe Bourseiller, DENOËL 2003 (nombreuses informations erronées. L'auteur ne semble pas vraiment avoir compris la notion de capitalisme d'état, entre autres et axe essentiellement son travail sur le mouvement situationniste).

- Philippe Bourrinet La Gauche Communiste Germano-Hollandaise des origines à 1968. (Sur le site de l'auteur)

- Denis Authier / Jean Barrot La gauche communiste en Allemagne 1818-1921. Ed. Payot

- La contre révolution bureaucratique. Ed. 10/18

- Ni parlements ni syndicats les conseils ouvriers. Ed. Les nuits rouges.

- Simon Roland. Le démocratisme radical Ed. SENONEVERO

- Rupture dans la théorie de la Révolution Ed. SENONEVERO

Notes[edit]

  1. Skirda, Alexandre, Les anarchistes russes, les soviets et la révolution de 1917, Les Éditions de Paris, 2000, ISBN 978-2846210027, p.52
  2. ibid, p. 12

- Histoire du maximalisme dit ultra-gauche par Jean-Louis Roche (éditions du pavé, 2009)

Voir aussi[edit]


Liens externes[edit]

Sites d'ultra-gauche :



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